00 - sciences de linformation
1 - archivistique
2 - records management
3 - archivage lectronique
4 - gestion lectronique des documents
5 - bibliothconomie
6 - gestion des centres documentaires
7 - gestion de contenu
8 - systmes dinformation
9 - marketing des si  _ cd
91 - veille stratgique
92 - intelligence conomique
93 - knowledge management
94 - logiciels documentaires
95 - solutions web
96 - archives ouvertes

Ecole des Sciences de l'information

Centre National de Documentation

BibliothĂšque Nationale du Royaume du Maroc

Institut Marocain de l'information Scientifique et Théchnique

Archives du Maroc

Université Mohamed V - Souissi

information

« L’informatiste » est une appellation purement marocaine, qui veut dire « un professionnel de l’information ».  L’informatiste qui est un laurĂ©at de l'Ecole des Sciences de l'information, est Ă  la fois: Knowledge Manager, BibliothĂ©caire, Documentaliste, Veilleur StratĂ©gique, Archiviste et Records Manager, Manager des SystĂšmes d’Information, Web designer, Information Architect, Digital Assets Manager, 
, Information Scientist.

Collaborez !

Pour collaborer : 

Une fois authentifiés, vous allez voir apparaßtre sur le menu principal " Collaborer ".

Ainsi vous aurez la possibilité de soumettre un article. Le forum est aussi un espace pour une réelle collaboration. Vos suggestions sont les bienvenues. Merci pour votre collaboration.

Connexion S'enregistrer

Connexion Ă  votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
 ◄◄  ◄  ►►  ► 
avril 2018
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30

Veille en SIC

Vendredi 27 Avril 2018

Visites Compteur

Aujourd'hui13
Hier72
Semaine383
Mois3186
Tout112227

Actuellement il ya 5 invitĂ©s et pas de membres en ligne

ESI: 40 ans d'existence !

SWF file not found. Please check the path.

Les lois du travail.

Caricature Abdellah Graouch

    Vous ĂȘtes fonctionnaire, le matin vous vous trouvez au travail et la premiĂšre chose qui vous tracasse, c’est par quoi commencer ?! Chacun de nous a sa stratĂ©gie, sa mĂ©thode mais n’a pas une loi qui le guide dans sa besogne quotidienne. Des penseurs, des quatre coins du monde, ont donnĂ© une rĂ©ponse Ă  cette problĂ©matique qui parait anodine mais en vĂ©ritĂ© elle est d’une grande importance pour mener Ă  bien son travail.

Pour amĂ©liorer le sens de l’organisation, ces penseurs ont eu recours Ă  des stratĂ©gies ou bien ce qu’ils vont appeler des lois. En vĂ©ritĂ© ces derniĂšres ne sont que des principes de la gestion du travail. Des principes / lois qui diffĂšrent d’un penseur Ă  un autre, chacun Ă  sa vision et son point de vue.

 A mon avis, la premiĂšre chose Ă  attaquer dans cette dĂ©marche est la gestion de l’espace de son bureau. Le matin, un bureau propre, organisĂ© et sans encombrement donne envie Ă  travailler. CĂ  veut dire : il faut toujours nettoyer son bureau des dossiers Ă©parpillĂ©s ici et lĂ  avant de quitter le poste; c’est ce qu’on appelle la « clean desk policy ».

    Toujours en relation avec cette question, un certain Douglas suggĂšre de ranger son bureau selon la mĂ©thode japonaise des 5 S, avoir prĂšs de soi ce qui sert le plus et ranger son bureau et faire place nette avant de quitter son bureau le soir. Ce Monsieur pense que tant qu’on dispose  d’espace, tant qu’on s’en serve ; et çà, c’est une vĂ©ritĂ© ! Le dĂ©sordre mĂšne Ă  l’anarchie. Ne nous a t- on pas apprit en archivistique qu’une piĂšce mal placĂ©e est une piĂšce perdue ? Et que le bon classement facilite l’accessibilitĂ© aux documents ? Ce qu’il faut retenir de tout ça, c’est qu’il faut trier, classer et classifier le mieux possible pour assurer l’ordre dans son travail.

    AprĂšs avoir mis de l’ordre dans son travail, il faut mettre les mains dans la patte. Et la fameuse question « Par quoi commencer » reparait ? Le plus souvent nous avons du mal Ă  choisir entre commencer par les grands dossiers qui demandent plus de temps, plus d’énergie et plus de concentration et les petits dossiers qui ne demandent presque rien. Et comme d’habitude, notre instinct nous guide vers les choses faciles, qui donnent plaisir et demandent moins d’énergie. C’est ce qu’on appelle la loi du moindre effort.

     Henri Laborit, chirurgien et neurobiologiste français pense que «  le comportement humain nous incite Ă  faire en premier ce qui nous fait plaisir ». Au travail nous avons tendance par instinct Ă  « chercher la satisfaction immĂ©diate » et Ă  « fuir le stress » ; et qu’« Un cerveau ça sert d’abord  Ă  fuir ou Ă  lutter ». Cette fuite au quotidien, mĂȘlĂ©e Ă  cette peur de ce qui peut nous arriver, est bel et bien le stress. Pour cela, ce chercheur nous conseille d’attaquer en premier les grands dossiers, ceux qui nous dĂ©plaisent le plus ; et laisser, en dernier,  les actions qui nous procurent une satisfaction immĂ©diate. L’idĂ©e principale alors est d’organiser sa journĂ©e en commençant par le plus difficile.

     L’organisation de la journĂ©e nous mĂšne Ă  mieux controller notre temps. On exige d’un fonctionnaire de bien faire son travail mais aussi dans le dĂ©lai adĂ©quat tout en prĂ©venant les imprĂ©vus. Comme ça on ne laisse pas de place aux doutes. Et comme dit Murphy, s’il existe une infime possibilitĂ© que quelque chose tourne mal, cela arrivera. In English : « Anything that can go wrong, will go wrong ». Je pense que le prophĂšte Mohamed l’a dit il y a quatorze siĂšcles : « من ŰźŰ§Ù من ŰŽÙŠŰĄ ŰłÙ„Ű·Ù‡ Ű§Ù„Ù„Ù‡ Űčليه ». Bref, la loi de Murphy donne lieu Ă  l’application avant l’heure du principe de prĂ©caution pour Ă©viter la possibilitĂ© d’erreurs et tendre vers le zĂ©ro dĂ©faut.

    Fraisse  va mĂȘme jusqu’à discuter la subjectivitĂ© du temps. Ce psychologue français nous invite Ă  prendre conscience de la subjectivitĂ© du temps. Ce Monsieur pense que « Le temps est subjectif : ce qui nous plaĂźt passe vite, ce qui nous dĂ©plaĂźt semble s’éterniser. ». Alors, il nous conseille de commencer par les tĂąches les plus importantes mĂȘme si nous les trouvons moins plaisantes Ă  effectuer.

      Paul Fraisse pense que notre tendance spontanĂ©e nous pousse Ă  faire en premier lieu et plus longuement ce qui plaĂźt le plus et non ce qui est le plus important. C'est-Ă -dire, La principale dimension psychologique du temps est liĂ©e Ă  l’intĂ©rĂȘt portĂ© Ă  l’activitĂ© en cours. Et  que plus une activitĂ© est subdivisĂ©e ou morne, plus elle paraĂźt durer longtemps et plus une activitĂ© est intĂ©ressante, plus elle paraĂźt brĂšve. Cela veut dire que nous avons naturellement tendance Ă  passer plus de temps sur ce qui nous plaĂźt et Ă  le faire en prioritĂ© et pour remĂ©dier Ă  ça, il faut Ă©valuer subjectivement  le temps Ă  nos paramĂštres objectifs.

     Toujours avec le temps, mais cette fois nous avons affaire Ă  la loi d’un britannique. Cet inventeur pense que « Le temps s’étire Ă  l’infini» et affirme que tout travail finit par occuper le temps qui lui est imparti. Cette loi fondamentale de l’organisation du travail dans l’administration s’appelle : la loi de Parkinson.

   Cet historien et essayiste britannique s’est servi de son expĂ©rience dans l’administration pour observer attentivement les fonctionnaires. Il dĂ©duit alors que le « travail s’étale de façon Ă  occuper le temps disponible pour son achĂšvement » et que finalement « c’est l’homme le plus occupĂ© qui a le plus de temps libre ». Alors pour ĂȘtre efficace, il faut fixer des dĂ©lais rĂ©alistes Ă  son travail.

     Si la loi de Parkinson semble ĂȘtre au profit du Bosse, un autre penseur propose une loi qui est, en vĂ©ritĂ© du cĂŽtĂ© du fonctionnaire. Ivan Illich pense qu’ « au-delĂ  d’un certain seuil, l’efficacitĂ© humaine dĂ©croĂźt, voire devient nĂ©gative ».C’est Ă  dire cette loi nous dit qu’il faut faire des pauses au travail pour ĂȘtre plus productif et pour maintenir l’efficacitĂ© Ă  la tĂąche,  rien ne sert de travailler plus. Pour cet Ă©colo autrichien, au-delĂ  de 45 minutes, on ne serait plus efficace, continuer de travailler ne servirait Ă  rien. Mieux vaut alors faire une pause !

     L’économiste suĂ©dois Sune Carlson, semble avoir une autre loi, tout Ă  fait contraire Ă  celle de Parkinson. Pour ce Monsieur : « Un travail rĂ©alisĂ© en continu prend moins de temps et d’énergie que lorsqu’il est rĂ©alisĂ© en plusieurs fois ». Ce qui signifie que les interruptions sont mauvaises pour la productivitĂ©. Il pense que ces derniĂšres non seulement elles nuisent Ă  l’efficacitĂ© du travail mais aussi  gĂ©nĂšrent des erreurs. Qui a raison ? Illich ou Parkinson ? La rĂ©ponse nĂ©cessite une recherche ! Mais ce qui est sĂ»re pour Carlson c’est que la maximisation de l’efficacitĂ© dĂ©pend de la limitation des interruptions lors du travail. Et le morcellement du travail est aussi une source de stress non nĂ©gligeable pour les fonctionnaires. Vrai ! Non ?

    AprĂšs avoir parlĂ© de la gestion de l’espace du bureau et la gestion du temps, il est temps de parler de l’optimisation du temps et de ses attributions. La loi de Pareto ou principe de Pareto nous invite Ă  distinguer en un coup d'Ɠil l'important du secondaire. Cette thĂ©orie suggĂšre que 20% des causes sont responsables de 80% des effets. C'est-Ă -dire que 80% des effets sont le produit de 20% des causes. Cela veut dire que 80% des rĂ©sultats dĂ©coulent de seulement 20% du travail. Le but est d’identifier facilement et rapidement les tĂąches sur lesquelles mettre le focus, puis identifier les tĂąches qui ne sont pas payantes pour finalement mettre moins de temps dessus et enfin optimiser les ressources et les attribuer au mieux.

      Pour clore, j’aimerais revenir Ă  la mĂ©thode 5S japonaise. Cette stratĂ©gie vise Ă  :

-  AmĂ©liorer l’environnement du travail par l’élimination de tout ce qui n’est pas nĂ©cessaire pour faire la diffĂ©rence entre l’indispensable et l’inutile.

-  Le bon rangement des choses pour le gain du temps et de la place.

-  Le nettoyage pour éliminer tout ce qui est inutile.

-  La standardisation et l’amĂ©lioration de la visibilitĂ©.

-  Et enfin, le dĂ©veloppement d’une discipline collective. 

Trouver un informatiste

Téléchargements

Téléchargement des PFE

Téléchargement ThÚses et mémoires

Documentation SI

Une Vidéo pour vous

Dictionnaire des Sciences de l'information

Grille SUDOKU